Tout au long de 2026, les États-Unis et l’Iran ont échangé des coups au grand jour — frappes américaines lancées depuis des bases en Jordanie, à Bahreïn, au Qatar et aux Émirats, l’Iran ripostant contre ces mêmes bases du Golfe et fermant à plusieurs reprises le détroit d’Ormuz. Cette guerre est restée conventionnelle. Le modèle pose la question plus grave : et si Washington franchissait la ligne nucléaire ? L’Iran n’a aucune ogive pour répondre — l’escalade se propage donc latéralement, vers les États du Golfe qui accueillent les forces américaines et les puissances qui soutiennent Téhéran.
Des armes nucléaires sont employées, mais l’échange reste régional ou tactique plutôt que de devenir une guerre stratégique totale. Le tabou est brisé et des milliers à des millions meurent — le monde s’approche du gouffre puis recule.
Chaque simulation commence de la même façon — États-Unis lance une première frappe sur Iran — puis le moteur d’escalade déroule la cascade d’alliances, décision par décision. Comme la riposte, la loyauté d’alliance et la doctrine sont probabilistes, les 500 simulations ne finissent pas toutes de la même manière :
Coût humain estimé : 7.3 million (simulation typique : 5.5 million–9.5 million).
Note de modélisation : ces pages montrent l’escalade projetée par le moteur, en supposant que les armes lancées atteignent leurs cibles. La simulation 3D en direct ajoute une interception antimissile probabiliste, une simulation individuelle peut donc y être moins grave. Les chiffres de victimes sont des estimations de premier ordre à partir des populations des capitales et des données d’arsenal — un plancher, pas un plafond.
Ce que chaque camp apporte à l’échange, d’après les données d’arsenal du simulateur (estimations SIPRI/FAS) :
| Indicateur | États-Unis | Iran |
|---|---|---|
| Ogives nucléaires | 5,500 | — |
| Puissance moyenne | 335 kt | — |
| Vecteurs (triade) | 4 | — |
| Riposte automatique « Dead Hand » | Non | Non |
| Population | 331.0 million | 84.0 million |
Une frappe n’est jamais qu’entre deux pays. Voici les nations que le modèle entraîne le plus régulièrement dans la guerre États-Unis–Iran (part des simulations où chacune est entraînée) :