L’Iran et Israël ont passé 2026 à échanger des frappes directes au grand jour pour la première fois. L’Iran ne possède aucune arme nucléaire dans ce modèle — la question nucléaire s’inverse donc : une frappe iranienne risque d’entraîner l’arsenal non déclaré d’Israël et toute la région. La simulation montre comment une ouverture conventionnelle devient nucléaire, et qui répond à l’appel.
Des armes nucléaires sont employées, mais l’échange reste régional ou tactique plutôt que de devenir une guerre stratégique totale. Le tabou est brisé et des milliers à des millions meurent — le monde s’approche du gouffre puis recule.
Chaque simulation commence de la même façon — Iran lance une première frappe sur Israël — puis le moteur d’escalade déroule la cascade d’alliances, décision par décision. Comme la riposte, la loyauté d’alliance et la doctrine sont probabilistes, les 500 simulations ne finissent pas toutes de la même manière :
Coût humain estimé : 4.7 million (simulation typique : 3.4 million–7.8 million).
Note de modélisation : ces pages montrent l’escalade projetée par le moteur, en supposant que les armes lancées atteignent leurs cibles. La simulation 3D en direct ajoute une interception antimissile probabiliste, une simulation individuelle peut donc y être moins grave. Les chiffres de victimes sont des estimations de premier ordre à partir des populations des capitales et des données d’arsenal — un plancher, pas un plafond.
Ce que chaque camp apporte à l’échange, d’après les données d’arsenal du simulateur (estimations SIPRI/FAS) :
| Indicateur | Iran | Israël |
|---|---|---|
| Ogives nucléaires | — | 90 |
| Puissance moyenne | — | 200 kt |
| Vecteurs (triade) | — | 2 |
| Riposte automatique « Dead Hand » | Non | Non |
| Population | 84.0 million | 9.0 million |
Une frappe n’est jamais qu’entre deux pays. Voici les nations que le modèle entraîne le plus régulièrement dans la guerre Iran–Israël (part des simulations où chacune est entraînée) :