POINT DE PASSAGE MARITIME
Mer de Chine méridionale · Tenu par 🇨🇳 Chine · Mesuré sur 4,320 guerres simulées
Ormuz est le détroit que surveille chaque salle de marché pétrolière ; la mer de Chine méridionale est celui qu’on referme vraiment. Elle atteint le contrôle total — passage interdit — plus souvent que toute autre porte de ce modèle, et pour la raison la moins spectaculaire qui soit : la Chine survit. Une fermeture exige de la volonté et des moyens, et les moyens sont le seul terme qui puisse baisser. La Chine est frappée dans plus de guerres simulées que tout autre détenteur de détroit, ce qui fournit la volonté ; et elle est assez vaste pour qu’être frappée ne lui enlève ni ses missiles côtiers ni sa flotte. Tous les autres détenteurs ici finissent ramenés au harcèlement. Pas celui-ci — et ce sont le Japon, la Corée du Sud et les Philippines qui l’apprennent.
Le moteur fixe un niveau par détroit et par tour, et c’est le plus faible de deux termes : à quel point celui qui le tient veut le fermer, et s’il lui reste les navires, les mines et les missiles côtiers pour l’y maintenir. La volonté ne fait que monter — un État frappé a moins de raisons de rouvrir, pas plus. La capacité est le seul terme qui peut baisser : c’est pourquoi une fermeture n’est jamais définitive.
Un niveau est le plus faible de deux termes : chaque détroit est donc limité par l’un des deux. La volonté arrive quand celui qui le tient est frappé — c’est ce qui achète le deuxième barreau. Que le niveau suive dépend de s’il lui reste les navires, les mines et les missiles côtiers pour l’imposer.
Limité par la capacité. La volonté arrive : celui qui le tient est frappé dans la plupart des guerres qui ferment ce détroit. Mais la force qui imposerait un blocus a été broyée au moment où elle compterait, et le niveau retombe. C’est un détroit qui se ferme, puis rouvre.
Part des guerres simulées où cet État est coupé par un blocus partiel ou pire.
Coups d’ouverture qui finissent le plus souvent détroit fermé. Cliquez pour lancer.